L’UFAP UNSa Justice apprend avec étonnement la permission de sortie accordée à un détenu du QLCO de Vendin-le-Vieil, une décision totalement déconnectée des exigences, des réalités et des contraintes imposées chaque jour aux personnels pénitentiaires.

Cette permission n’est pas simplement incompréhensible : elle décrédibilise le régime QLCO et expose au grand jour l’absurdité d’un système qui ne sait plus ce qu’il veut.

Un QLCO à peine ouvert et déjà, on marche sur la tête !

Cette contradiction est non seulement incompréhensible, mais profondément irrespectueuse envers celles et ceux qui assurent la sécurité au quotidien. Quel message envoie-t-on pour les citoyens à qui l’on promet fermeté et cohérence.

On ne peut pas imposer un régime ultra-renforcé, dire publiquement qu’on y incarcère les plus grands narco-trafiquants du pays et voir s’appliquer des décisions qui contredisent cet ensemble frontalement.


C’est incohérent, dangereux et révélateur d’un système complètement déstructuré,
UN AFFRONT A LA SECURITE !

Les agents pénitentiaires n’ont pas à être les otages d’un système qui affiche des principes d’un côté et fait l’inverse de l’autre.

Au-delà des risques concrets que cela crée pour la sécurité interne de l’établissement, une question demeure : quels messages peuvent être envoyés vers l’extérieur par un individu bénéficiant d’une telle liberté ponctuelle ?

L’UFAP UNSa Justice refuse de cautionner de telles absurdités !

                                                                                                          Le Secrétaire Général,
Alexandre CABY